LE BILAN DES INTERNATIONALES
Trinity SAN ANTONIO – Puerto-Rico
La néo-Landaise a été étincelante tout au long de sa quinzaine berlinoise, contribuant largement au beau parcours de la sélection portoricaine. Avec 15.5 points, 4.8 passes décisives, 3.8 rebonds et 5 interceptions de moyenne, Trinity a terminé la compétition avec une évaluation moyenne de 22.5, soit la troisième meilleure, derrière Emma Meesseman et Gabby Williams.
Son intensité, son adresse à trois points (62.5%) et sa grinta ont posé de nombreux problèmes aux défenses adverses. Des qualités qui ont permis à Porto Rico de se hisser jusqu’en huitièmes de finale, un stade de la compétition que peu d’observateurs imaginaient atteindre. Les Portoricaines ont finalement été éliminées par la Chine, au terme d’une rencontre disputée, conclue sur une courte défaite de trois points.
À seulement 22 ans, Trinity aura donc emmagasiné une précieuse expérience au plus haut niveau international durant cette Coupe du Monde. De très bon augure pour Basket Landes, avec qui elle découvrira l’EuroLeague Women cette saison.
Murjanatu MUSA – Nigéria
Membre du cinq majeur de la saison en La Boulangère Wonderligue et du deuxième cinq majeur en EuroLeague Women la saison passée, Murjanatu a également changé de statut avec la sélection nigériane. Troisième joueuse la plus utilisée par le staff, la Landaise n’a toutefois pas pu empêcher l’élimination du Nigeria dès le premier tour de cette Coupe du Monde 2026.
Une déception pour la sélection africaine, double championne d’Afrique en titre et quart de finaliste des Jeux Olympiques de Paris 2024, qui nourrissait certainement de plus grandes ambitions à Berlin.
Sur le plan individuel, la petite intérieure explosive a répondu présente sans pour autant crever l’écran, compilant 9,3 points et 7,3 rebonds en 22 minutes de moyenne.

Becky MASSEY – Belgique
Compétition en dents de scie pour l’intérieure landaise, dont le temps de jeu a été irrégulier tout au long de la compétition malgré plusieurs passages intéressants sur les parquets berlinois. Becky Massey termine ainsi la Coupe du Monde avec 4 points et 1,8 rebond de moyenne en 8 minutes par match.
Sur le plan collectif, les Belgian Cats ont été stoppées en quarts de finale par le pays hôte, l’Allemagne. Une déception pour Becky et ses coéquipières, qui ont vu s’envoler leur rêve de décrocher une première médaille mondiale, après une phase de groupes parfaite avec trois victoires en autant de rencontres.